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Enfin, un comparateur d’assurance géolocalisé en France 29 décembre 2011

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LeComparateurAssurance.com est un comparateur d’assurance proposant de comparer gratuitement et sans engagement les mutuelles santé. Lancé en début d’année 2011, c’est le premier comparateur d’assurances géolocalisé en France. Cela est une innovation de premier plan qui répond aux besoins des foyers français en recherche de complémentaire sante.

Indépendant des assureurs et des compagnies d’assurance, Le Comparateur Assurance référence plus de 1300 contrats d’assurance santé du marché pour proposer le devis de mutuelle ou de complémentaire santé qui correspond le plus à vos besoins. Sans me tromper, je crois savoir que c’est le comparatif de contrats d’assurance santé le plus large du marché.

Le fonctionnement est pour le moins simple : vous déterminez votre besoin précis en termes de garanties et de remboursements parmi les options proposées par les contrats de complémentaire santé : soins médicaux et pharmacie, hospitalisation, optique, dentaire. Vous indiquez également si vous préférez un interlocuteur à distance (web ou téléphone, les contrats avec un maximum d’économies) ou une agence près de chez vous.

Certes, le prix d’une mutuelle santé est un critère de choix important. Mais les garanties proposées et le niveau de service (une agence à côté de chez vous par exemple en cas de problème) le sont tout autant.

Le Comparateur vous propose dans un comparatif assurance à la fois simple et détaillé les devis de mutuelle correspondant à vos besoins et uniquement ceux-ci. Des outils astucieux vous permettent ensuite d’affiner votre choix et de sélectionner le contrat qui vous correspond, vous permettant de réaliser une économie de 30% en moyenne, et ceci en conservant les mêmes garanties.

Julie.

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La complémentaire santé est importante pour les français ! 5 juillet 2009

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Les Mutuelles du Mans assurances, MMA, ont commandé une étude à l’Institut Français d’Opinion Publique, l’Ifop, afin de savoir si les français étaient prêts à réduire leurs dépenses d’assurance. Et le résultat est que les français ne le souhaitent pas.

Les conclusions de l’étude menée sont que :

–    3 français sur 4 ne voient pas l’achat d’une assurance santé, prévoyance,  voiture, vie, école, vacances, comme un simple achat

–    92% des personnes interrogées ont déjà souscrit au moins un contrat d’assurance

–    1 français sur 2 ne souhaite pas faire d’économies sur ce type de contrat, même pendant la crise

Pour les personnes qui souhaitent réduire leurs frais d’assurance, une distinction est à faire en fonction du type d’assurance :

–    23% d’entre eux feraient des économies sur leur prévoyance

–    7% d’entre eux, sur leur habitation

–    4% d’entre eux, sur leur complémentaire santé

L’assurance santé est donc considérée par les français comme importante, nécessaire.En revanche, les prestations, les garanties et la qualité de l’assurance sont des points importants que les français surveillent.

L’enquête montre aussi que même si internet est très utilisé au début, le rôle du conseiller reste toujours aussi important, car 9 français sur 10 veulent être rassurés.
Le moyen le plus utilisé des français pour contacter leur conseiller reste le téléphone (53%), vient ensuite la visite en agence (29%), le courrier électronique (15%) et le courrier postale (3%).

Il ressort de l’enquête, également, qu’internet est de plus en plus utilisé dans l’étude, le choix et la souscription de son assurance. Pour la seule souscription, plus de la moitié sont pour une assurance auto, un quart pour une complémentaire santé, et moins de 15%, pour une assurance vie.

Cette étude montre bien que les français ne considèrent pas l’assurance et l’assurance santé comme un produit ordinaire, mais bien comme un produit qui doit être étudié, sérieux et de qualité.

Les dépassements d’honoraires sont au centre des discussions! 28 juin 2009

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Le Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance maladie a rendu son rapport annuel. Les dépassements d’honoraires étaient au centre des discussions de l’organe de concertation.

En effet, sur les 19,3 milliards d’honoraires médicaux, les dépassements en représentent 2,1 milliards. « Il n’est pas possible de dire que l’accès à des soins à tarifs opposables est assuré de manière équilibrée sur le territoire. »

Le rapport alerte sur plusieurs points :

–    Ce sont principalement les médecins libéraux, qui exercent en ville, qui pratiquent les dépassements d’honoraires

–    Chez les ophtalmologistes et les gynécologues, ces dépassements ne cessent de progresser

–    Les tarifs demandés peuvent être très importants dans certaines spécialités

–    Ils le sont également dans certaines régions

Depuis plusieurs années, le poids des honoraires tirés des dépassements par rapport à celui des honoraires remboursables, ne cessent d’augmenter. Pour les médecins spécialistes (à honoraires libres), ce rapport était de 25% en 1990, de 37% en 2000, de 49% en 2005 et de 51% en 2007.

Le Haut Conseil donne plusieurs idées pour inverser cette tendance :

La première est de mettre en place un « secteur optionnel ». Ce projet est en cours de discussion entre l’assurance maladie, les complémentaires santé et assurances santé, et les médecins. Les médecins qui seraient en secteur optionnel, s’engageraient à ce qu’une partie de leurs actes soient au tarif de la sécurité sociale. Sur l’autre partie, ils pourraient pratiquer des dépassements d’honoraires. Ceux-ci seraient alors remboursés par les complémentaires santé et assurances santé.

La seconde concerne les dépassements dans les cliniques. Le Haut Conseil propose que l’Etat oblige les cliniques à avoir une partie de ces actes au tarif remboursé. Les médecins seraient remboursés du manque à gagner par l’Etat. « Il s’agit en quelque sorte de racheter aux médecins du secteur 2 une part de leur droit à dépassement ».

La loi Châtel vous aide à résilier votre contrat de complémentaire santé 7 juin 2009

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Il est toujours difficile de résilier son contrat de complémentaire santé, et pourtant la loi Châtel existe et peut vous aider sous certaines conditions.

Cette loi date du 28 juillet 2005 et réglemente la reconduction automatique de votre contrat d’assurance santé.

Que dit la loi Châtel ?
Cette loi n’encadre que « les contrats à tacite reconduction couvrant les personnes physiques en dehors de leurs activités professionnelles ».

Le renouvellement automatique du contrat n’est pas remis en cause. Ainsi, aucune personne ne peut se retrouver sans assurance santé, sans le savoir.

En revanche, l’information, que doit vous donner l’assureur à propos de cette reconduction, est mieux encadrée avec cette loi, pour que vous ayez le choix de prendre une autre assurance.

– Lors de l’avis d’échéance, l’assureur doit vous rappeler la date limite de résiliation de votre contrat.

– Si l’avis d’échéance n’a pas été envoyé dans les 15 jours précédents la date de la résiliation, l’assureur doit vous prévenir que vous avez 20 jours, à partir de la date de l’envoi, pour mettre fin au contrat.

– Si cette information n’est pas respectée, vous pouvez arrêter votre contrat, sans aucune pénalité, par lettre recommandée. La résiliation du contrat prendra effet le lendemain de l’envoi du recommandé.

– Vous devez payer la partie de la cotisation jusqu’à la date de la résiliation effective de votre contrat, pendant la période où le risque a couru.

– L’assureur doit vous rembourser la partie de cotisation « correspondant à la période pendant laquelle le risque n’a pas couru ».

Attention alors à bien garder tous les courriers de votre assureur, les tampons de la Poste faisant foi. Vous en aurez besoin pour résilier votre contrat de complémentaire santé, en cas de défaut d’informations.

Les chômeurs garderont leur complémentaire santé pendant 9 mois ! 31 mai 2009

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Quand les partenaires sociaux arrivent à se mettre d’accord, les résultats sont convaincants !
La semaine dernière, ils se sont mis d’accord pour que les salariés licenciés puissent être couverts par leur assurance santé et prévoyance pendant une partie de leur chômage.

Cet accord de portabilité de certains droits (complémentaire santé et prévoyance) du salarié pendant son chômage, est un projet d’avenant à l’accord national interprofessionnel, ANI, du 11 janvier 2008. Il portait sur la modernisation du marché du travail.

Comment cela va-t-il fonctionner ?

Un salarié licencié et pouvant toucher le chômage, pourra bénéficier de son assurance santé et prévoyance « pour des durées égales à la durée de leur dernier contrat de travail, dans la limite de neuf mois de couverture », « à condition que les droits à couverture complémentaire aient été ouverts chez le dernier employeur ».

Le salarié pourra refuser ce droit dans les dix jours suivant le licenciement.

Le financement sera à la charge du salarié et de l’entreprise « dans les proportions et dans les conditions applicables aux salariés de l’entreprise ».

Les partenaires se sont félicités de cette avancée. Pour la CFDT, « c’est un droit nouveau qui accompagne les salariés » et pour le MEDEF, c’est un dispositif « simple à mettre en œuvre pour les entreprises ».

Cet accord est valable pour tous les types de contrats, même les CDD, où la portabilité sera égale au temps travaillé, dans la limite des neuf mois. Cela pose, malgré tout, le problème des CDD à très court terme, qui sont exclus de ce droit, à cause du délai de carence (de 4 à 6 mois) de certaines complémentaires santé.

Pour le directeur général de la Mutualité Française, Daniel Lenoir, cet avenant « règle une situation, celle des chômeurs, mais il faudra trouver d’autres moyens pour assurer la continuité des garanties, notamment auprès des retraités ».

Enquête du CREDOC sur « Ce qu’attendent les salariés et les employeurs français de leur complémentaire santé » 17 mai 2009

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Le CREDOC, centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie, a publié une étude en février, faite par Anne Loones, sur « Ce qu’attendent les salariés et les employeurs français de leur complémentaire santé ».

Cette étude a été menée au mois de décembre 2008 sur 1000 salariés du secteur privé et 1000 employeurs. Nous allons nous attarder sur les résultats des salariés.

Ils ont été interrogés sur les points suivants :
–    Les caractéristiques de la complémentaire santé
–    Leurs opinions sur la complémentaire santé
–    Leurs comportements en matière de santé

Le premier résultat intéressant est que 93% des salariés du privé sont couverts par une assurance santé, avec quand même quelques différences en fonction des personnes, comme nous pouvons le voir sur le tableau suivant :

complementaire-santeSource : CREDOC/CTIP 2008, sur l’ensemble des répondants

Les opinions des salariés sur leur complémentaire sont plutôt très favorables. En effet, 92% des salariés se déclarent satisfaits de leur assurance santé, et même 52% sont très satisfaits.

A la question de savoir si l’assurance santé d’entreprise est un avantage financier, 84% disent oui (avec 54% répondant « tout à fait » et 30% « plutôt »).

Pour les comportements en matière de soins, 62% des salariés se renseignent souvent ou parfois sur les tarifs d’au moins un des six soins suivants : consultation chez un spécialiste, actes paramédicaux, optique, dentaire, frais de séjour à l’hôpital ou à la clinique, acte chirurgical.

Pour le poids des dépenses médicales dans le budget du foyer, 69% des salariés interrogés pensent que ces dépenses sont plus élevées qu’avant.

Parents divorcés ou séparés, la complémentaire santé s’adapte à vos besoins ! 3 mai 2009

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Les complémentaires santé suivent le courant et s’adaptent de plus en plus à notre quotidien.

Après avoir pris en compte les besoins des seniors, les assurances santé se tournent vers les enfants de parents séparés ou divorcés.

Que se passe-t-il quand un enfant, accompagné de son parent, qui n’a pas sa garde, a un accident ou besoin d’aller voir un médecin?

Celui-ci paie pour les frais, bien évidemment. Ensuite il doit s’adresser à son ancien conjoint, qui a la garde de l’enfant et donc gère la complémentaire santé de l’enfant, pour pouvoir se faire rembourser. Hélas, dans beaucoup de cas, les parents ne sont pas en bon terme, et ces remboursements sont au cœur de disputes.

C’est pourquoi les mutuelles UMC viennent de lancer une nouvelle complémentaire santé, appelé Kidéo. Elle est destinée aux enfants de parents divorcés ou séparés. Le parent qui n’a pas la garde de son enfant, souscrit à cette complémentaire santé pour 4,25€ par mois, et ainsi peut se faire rembourser directement les frais occasionnels qu’il a engagés pour son enfant. Il n’a plus besoin de s’adresser à son ancien conjoint.

Les bénéficiaires de la complémentaire santé sont les enfants dont le parent a un droit de visite, et qui n’ont pas de numéro de sécurité sociale.

Les garanties sont les suivantes :
–    Pour les soins courants, 100% de la base de remboursement (BR) de la sécurité sociale
–    Pour les soins dentaires, 100% du BR de la sécurité sociale
–    Pour les frais d’hospitalisation (médicale ou chirurgicale), 100% du BR et 16€ par jour en illimité

Aujourd’hui, un couple sur trois, avec des enfants, se séparent. Alors, cette nouvelle formule de complémentaire santé s’adaptent bien aux besoins de notre société !

Le marché de la complémentaire santé 25 avril 2009

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La lettre d’Avril 2009 du fonds de financement de la couverture maladie universelle, CMU, nous donne des informations très intéressantes sur le marché de la complémentaire santé.

Ce marché se divise en 3 groupes que sont les mutuelles, les institutions de prévoyance et les assureurs.

La lettre nous donne l’état du marché et des 3 groupes en 2008 et leur évolution sur la période 2001-2008.

L’état du marché de la complémentaire santé en 2008 :

–     Le nombre d’organismes de complémentaire santé est de 876
–    Les mutuelles sont au nombre de 748, les sociétés d’assurance au nombre de 92 et les institutions de prévoyance au nombre de 36
–    La progression du marché est de 6% en un an
–    L’assiette totale (qui donne une évaluation du chiffre d’affaire total du marché) est de 29 milliards d’euros
–    L’assiette totale des mutuelles est d’environ 16,4 milliards d’euros
–    Celle des institutions de prévoyance de 5 milliards d’euros
–    Celles des assurances de 7,4 milliards d’euros
–    La progression du marché des mutuelles est en un an de 3,06%
–    Celle du marché des institutions de prévoyance de 9,44%
–    Celle du marché des assureurs de 10,48%

Nous voyons donc qu’en un an (2007-2008), c’est le marché de l’assurance maladie qui a le plus augmenté.

L’évolution du marché sur la période 2001-2008 :

–    Diminution du nombre d’organismes de 48% due à des regroupements
–    La part de l’assurance maladie augmente de 4,6 points
–    Celle des mutuelles baisse de 3,65 points
–    Celle des institutions de prévoyance de 0,96 points
–    Accroissement de l’assiette des sociétés d’assurance maladie de 101%
–    Pour les mutuelles, 55%
–    Pour les institutions de prévoyance, 57%

Nous voyons donc que le marché de la complémentaire santé se concentre, avec une baisse du nombre d’organismes et une augmentation de la part dans l’assiette (chiffre d’affaires) des organismes appartenant à des groupes consolidés. Ainsi, les 6 plus gros groupes consolidés représentent 25,2% du marché, contre 21,7% en 2007.

Pour des renseignements complémentaires, vous pouvez consulter la lettre du fonds de financement de la CMU.

Les dépassements d’honoraires 15 avril 2009

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Le dépassement d’honoraires de certains médecins est devenu une pratique de plus en plus courante. En effet, on estime que le montant de ces dépassements a doublé, en 10 ans !

Mais qui supporte ce coût ? L’assurance maladie, les complémentaires santé, ou enfin le patient ? La réponse est facile, deux tiers de cette somme est à la charge du patient, et le reste est remboursé par les assurances santé et la sécurité sociale !

Et ces dépassements peuvent être vraiment très importants !

Pour exemple, la caisse d’assurance maladie de Paris vient, en février et pour la première fois, de porter plainte contre six spécialistes dont le tarif dépassait 120 euros…

Rappelons que les médecins du secteur 2 peuvent fixer leurs honoraires comme ils le souhaitent mais sous certaines conditions :

–    Ces dépassements doivent être faits avec « tact et mesure ». Aujourd’hui aucune valeur légale n’est donnée à cette expression, c’est pourquoi le projet de loi sur l’hôpital veut fixer un plafond de dépassement.

–    Ces dépassements ne peuvent pas être exigés aux personnes bénéficiaires de la CMU complémentaire (complémentaire santé de la CMU), de l’aide médical ou encore en cas d’urgence. Hélas, nous avons déjà parlé de ces médecins refusant les bénéficiaires de la CMU complémentaire !

Certaines assurances santé remboursent bien ces dépassements, mais évidemment, leur coût est plus important. Il faut donc bien comparer et choisir avant de se décider sur une complémentaire santé.

Tous les médecins ne sont pas à stigmatiser ! Ces dépassements sont pour la plupart la conséquence d’une sous évaluation des actes médicaux fait par la Sécurité Sociale.  Médecins et associations sont donc pour une réévaluation juste de ces actes médicaux par la Sécurité Sociale.

Cela semble, malgré tout, un peu difficile… Comment la Sécurité Sociale, et son déficit chronique, pourrait-elle rembourser mieux et surtout à leur juste prix, les actes médicaux ? Cela nous ramène encore une fois à l’équilibre du budget de l’assurance maladie et de la Sécurité Sociale…

Le rapport 2008 de lutte contre les abus et la fraude à l’Assurance maladie 5 avril 2009

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L’Assurance maladie vient de publier son rapport 2008 de la lutte contre les abus et la fraude. Rappelons que ces pratiques font perdre énormément d’argent à l’Assurance maladie et par conséquence aux complémentaires santé et assurances santé. C’est pourquoi, depuis plus de 3 ans, cette lutte s’est intensifiée !

Le bilan de l’année 2008 est lourd :
–    230 condamnations pénales
–    300 interdictions d’exercer
–    200 condamnations civiles et administratives
–    521 pénalités

Cette lutte a ainsi permis d’économiser 132 millions d’euros pour l’année 2008 et 360 millions d’euros depuis 2005! Cela ne comble le trou de la Sécurité sociale mais quand même !

Les actions principales menées dans cette lutte sont :
–    Sur la tarification des établissements de santé
–    Sur les prestations en espèces
–    Sur les médicaments
–    Sur les autres prescriptions
–    Les honoraires médicaux
–    Les actions propres aux Caisses

L’Assurance maladie a décidé d’être de plus en plus dure dans cette lutte contre les abus et la fraude. Et il était temps ! L’argent ainsi économisé par l’Assurance maladie et les complémentaires santé et assurances santé, pourra être mieux utilisé pour tous ceux, et ils sont nombreux, à ne pas frauder !

Voici le tableau récapitulatif de ces économies de 2005 à 2008 :

economies-2008Source : Rapport de l’Assurance maladie, « Contrôle et lutte contre les abus et la fraude :
Des sanctions toujours plus lourdes ». Point d’information du 5 mars

Vous pouvez consulter ce rapport sur le site ameli.fr de l’Assurance maladie.